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Les Secrets de l'attraction

Comment PREVENIR les troubles dépressifs chez l'enfant ?

Un certain nombre de caractéristiques de l'enfant et de son entourage peuvent être rapportées à
la prévalence des différentes forme des dépressions. Il peut s'agir de simples corrélations,
d'indicateurs de risques, ou des caractéristiques qui précèdent le début du trouble et augmentent
la probabilité de sa survenue appelées facteurs de risque. A l'inverse, il existe des facteurs de
protection. Ces facteurs sont de divers ordres :génétiques, somatiques, environnementaux et
sociaux.
- Bien que les recherches génétiques soient complexes en particulier du fait que dans une
même famille, il faille différencier les facteurs génétiques de ceux de l'environnement, il
semble établi que les descendants de sujets adultes porteurs d'une maladie
maniacodépressive (troubles bipolaires) ont une probabilité plus élevée de présenter des
problèmes de santé mentale. Ces problèmes ne sont pas exclusivement des troubles
dépressifs de type bipolaire.
En l'état actuel, aucun conseil génétique n'est envisageable, mais il est nécessaire d'être attentif
aux enfants nés dans des familles où des troubles de ce type ont été reconnus.
- L'atteinte somatique ne semble pas être un facteur de risque en soi dans la plupart des
maladies somatiques graves. Par contre, la dépression semble être corrélée à la douleur
lorsqu'elle n'est pas traitée ou lorsque les traitements sont inefficaces.
- Facteurs d'environnement :
Les recherches sur ces sujets sont soumises à des contraintes méthodologiques complexes qu'il
convient d'avoir à l'esprit dans l'interprétation des résultats.
La fréquence de la dépression augmente à l'adolescence et, jusqu'à 12 ans aucune différence
significative n'apparaît entre garçons et filles.
L'effet cumulatif d'événements stressants constitue un facteur de risque chez l'enfant.
La monoparentalité est davantage associée à la persistance des troubles qu'à leur
déclenchement.
L'existence de troubles dépressifs chez les parents augmente le risque de survenue de troubles
dépressifs chez les enfants.
Les carences affectives majeures sont corrélées à certaines dépressions graves chez le
nourrisson.
L'effet des comportements punitifs, coercitifs, arbitraires des parents sur le développement des
troubles chez l'enfant mérite d'être souligné.
La cohésion familiale, la qualité de la relation parent-enfant et les compétences intellectuelles
apparaissent comme les facteurs de protection les plus probables.
- Facteurs d'ordre scolaire :
Le lien entre la baisse des résultats scolaires et les troubles dépressifs paraît évident.
L'école peut contribuer à entretenir et même accentuer les facteurs de risque lorsqu'elle
stigmatise un échec. Par contre, elle joue un rôle de protection lorsqu'elle fournit aux enfants
les moyens de répondre à ses exigences, et qu'elle met en oeuvre une pédagogie du
renforcement positif des acquis.
L'école est un lieu où des troubles dépressifs peuvent être observés et reconnus sans devoir y
être diagnostiqués.
L'école a un rôle préventif à jouer en accompagnant chaque enfant dans tous les moments de
rupture et de passage, y compris les ruptures culturelles.
- Autres facteurs :
Les recherches épidémiologiques ne permettent pas de corréler le décès d'un parent et la
dépression de l'enfant.
Cependant, le deuil est une situation à risque que l'enfant peut surmonter grâce à l'aide du
parent survivant qui peut avoir besoin d'une aide extérieure.
La prévalence de la dépression maternelle, plus spécifiquement dans les suites de
l'accouchement, entraîne pour l'enfant un risque accru de présenter des troubles du
développement et tous les lieux d'accueil où une attention particulière est portée aux échanges
mère-enfant, jouent un rôle dans le sens de la prévention primaire.
Le rôle des caractéristiques socio-économiques n'est pas encore bien établi mais
interviendraient notamment par le biais du stress vécu par les parents, et des perturbations
relationnelles au sein de la famille.
Les mesures préventives en milieu socialement défavorisé agiraient sur les états dépressifs de
l'enfant, entre autres par l'amélioration de l'estime de soi des parents. Leur efficacité repose,
pour la petite enfance, sur des interventions à domicile très précoces dès la grossesse.
Pour les enfants d'âge scolaire, il est recommandé de soutenir l'estime de soi des enfants en
améliorant la qualité de la relation parentale et la qualité de la relation à l'école.
Certains programmes de prévention nord-américains ont montré leur efficacité et pourraient
servir de modèle. Des programmes et des recherches de santé publique sont à développer en france

2 commentaires:

  1. Merci pour ce article que je trouve tres interssant car personnellement mon fils il a la même cas :/

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  2. je souhaite à votre enfant une bonne santé et bon guerison

    RépondreSupprimer

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