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Les Secrets de l'attraction

L'épilepsie : traitement 2011

Des circuits électriques non conformes

L’épilepsie est due à un mauvais fonctionnement des circuits électriques dans le cerveau. Il peut être dû à des causes organiques comme des tumeurs qui se sont développées dans un endroit précis du cerveau ; il peut s'agir d'une épine irritative, d'accidents vasculaires cérébraux, de troubles métaboliques, de fièvre… Mais souvent, aucune cause n’est retrouvée, soit parce qu’il n’y en a pas soit parce qu’elle n’est pas décelable par les moyens d’investigation actuels.

Les examens

Toute une batterie d’examens complémentaires est mise en route : d’abord un électroencéphalogramme (EEG) pour confirmer le diagnostic, puis un scanner voire une IRM (imagerie à résonance magnétique) pour rechercher une tumeur ou une malformation cérébrale.

Plusieurs crises pour être un patient épileptique


La gravité de la maladie dépend de la cause qui si elle est retrouvée, sera traitée si possible.

Il faut avoir fait plusieurs crises d’épilepsie avant d’être étiqueté "malade épileptique". Des épilepsies de l’enfant et de l’adolescent ne semblent avoir aucune cause, elles sont dites idiopathiques et guérissent. Il existe souvent des antécédents familiaux dans ce type de cas.

La grande crise tonico-clonique


La crise d’épilepsie se présente de façons très diverses : soit c’est une grande crise dite tonico-clonique avec des convulsions se présentant sous la forme de mouvements saccadés soit au niveau d’un bras, soit d’une jambe, de tout un côté du corps ou généralisés, c’est une manifestation parfois assez spectaculaire, on l’appelle aussi "grand mal".

Le malade peut se mordre la langue, s'uriner dessus, perdre connaissance, arrêter de respirer et devenir tout bleu.

La crise peut durer de quelques secondes à plusieurs minutes.

Les absences

Il existe aussi des crises beaucoup moins spectaculaires avec seulement une baisse intermittente de l’attention ; chez les enfants, à l’école, les instituteurs trouvent qu’ils sont parfois ailleurs, dans les nuages, on l’appelle cette crise « petit mal ». Elle est de bon pronostic.

Une crise d’épilepsie n’est pas grave en soi

Souvent les crises d’épilepsie ne sont pas graves mais les malades risquent de se blesser en tombant.
Il arrive rarement que la crise d’épilepsie dure longtemps ; dans ce cas, le cerveau risquerait de souffrir à cause de l’anoxie.

Des traitements efficaces

Les traitements actuels sont efficaces, ils diminuent cette hyperactivité électrique anormale du cerveau.

Les malades doivent suivent correctement la prescription faite : en général un seul médicament anti-épileptique dont il faut atteindre progressivement les doses optimales prescrites. Il est par ailleurs fortement conseillé d’avoir une vie saine, en particulier un sommeil régulier, et de ne pas boire d’alcool.

Les épileptiques traités voient leur maladie stabilisée et ont une vie tout à fait normale : les enfants suivent un parcours scolaire classique, les adultes travaillent normalement et peuvent faire pratiquement tous les métiers.

De nombreux enfants épileptiques guérissent et ne font plus de crises à l’âge adulte.

Attention ! Au moment de l’arrêt du médicament, il faudra veiller à diminuer très progressivement les doses, c’est très important, le risque de « rebond » avec reprise des crises d’épilepsie existe.

Un peu d’histoire

Autrefois, on croyait que ces malades étaient habités par le diable.

Des hommes célèbres tels que Van Gogh, Napoléon Bonaparte… étaient épileptiques. Cela ne les a pas empêchés de devenir ce qu’ils ont été.

Toute la difficulté est dans l’acceptation de ces enfants et adultes par les autres dans la vie de tous les jours, sociale scolaire ou professionnelle.

Il ne faut pas avoir peur devant une personne qui fait une crise d’épilepsie. Ne faites aucun geste particulier, veillez simplement que la personne ne se fasse pas mal en tombant ou qu’elle ne se cogne pas le tête… et puis restez avec elle le temps qu’elle recouvre ses esprits. Si la crise dure trop longtemps, il est préférable d'appeler un médecin.

L’école qui reçoit un enfant épileptique doit le savoir ; le personnel éducatif sera plus à même de gérer une crise que d’être mis devant le fait accompli si par hasard une crise survient en plein cours.

Quelques précautions

Quelques précautions à prendre tout de même (la liste n’est pas exhaustive, demandez conseil à votre médecin) :
- la natation : il faut qu’une personne épileptique soit personnellement surveillée.
- l’escalade est interdite, le travail sur les échafaudages est aussi interdit, …
- la conduite automobile est possible si le malade a un traitement qui stabilise la maladie et si le malade se connaît bien c'est-à-dire qu’il sent les prodromes d’une crise (il reconnaît les signes annonciateurs d’une crise) : demandez conseil à votre médecin.

La télévision et les jeux vidéos

Il semble que les images filmées à une certaine fréquence, clignotantes puissent induire des crises convulsives ou équivalent (avec malaise) chez des personnes sensibles.

Aussi les constructeurs de jeux vidéos sont obligés de mettre un avertissement sur le mode d’emploi, les directeurs de chaînes de télévision visualisent tous les dessins animés avant diffusion et retirent tous ceux qui ont des images avec des stimulations lumineuses trop fortes.

Les convulsions hyperthermiques de l’enfant

Il arrive que des bébés et des enfants petits fassent des convulsions à l’occasion d’une poussée de fièvre supérieure à 39° C : il faut les hospitaliser à la première crise convulsive pour rechercher une cause éventuelle autre que la fièvre.

Elles ne sont pas souvent graves mais elles ne doivent pas durer plus de quelques minutes, le cerveau est fragile et risquerait de souffrir.

Les enfants qui ont fait une crise convulsive hyperthermique ont tendance à récidiver une fois ou deux dans leur enfance au moment des grosses poussées de fièvre. Il faut prévenir les variations brutales de température en donnant des antipyrétiques (médicaments contre la fièvre) dès que l’enfant a de la fièvre.

Il faut découvrir l’enfant, le mettre dans une pièce à 18-20° C.

Si l’enfant convulse malgré les anti-pyrétiques, le médecin pourra conseillé un anti-convulsivant tel que le Valium* en intra rectal forme injectable avec une seringue et une canule.

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